Elles le vivent pourtant et le fêtent deux jours par mois… Ces deux femmes
un Paris encore secoué par la Fronde parlementaire
au milieu de la campagne immense et silencieuse
Nous ne sommes rien parce que Nous ne possédons ni vie
bijoutière de père en fifille
Ma nuit à Beyrouth Van Egmond Elles le vivent pourtant etIl y a une voix, celle de Aida, qui raconte une histoire, l'histoire d'un homme, un danseur libanais qui vit en France et qui vient Beyrouth visiter ses parents. Il doit refaire son passeport. La voix, celle de Aida, raconte l'attente de l'homme, dans une file, l'homme qui danse, c'est comme a qu'il s'appelle, puis celle d'une foule, debout, compacte, dans la nuit, au coude coude, plusieurs nuits, dans le noir, derrire un mur surmont de barbels,